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    <title><![CDATA[NanoSciences.biz]]></title>
    <link>http://www.nanosciences.biz/</link>
    <description>Suivez de plus près l'émergence des nanosciences et des nanotechnologies à travers de nombreux articles, documents et vidéos</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[NanoSciences.biz]]></title>
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    <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 15:35:16 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 15 Mar 2010 15:35:16 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Arnaud Demortière</copyright>            <category>Hi Tech</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[CHRISTMAS 2009]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-christmas-2009-41217534.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
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      </object>
    </div><br>
    <br>
    http://www.npl.co.uk<br>
    (merci Fedja !)
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 Dec 2009 15:56:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-christmas-2009-41217534.html</guid>
                <category>NanoVidéos</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-christmas-2009-41217534-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[SAENA Technologies propose un code-barre spectral à base de nanoparticules]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-saena-technologies-propose-un-code-barre-spectral-a-base-de-nanoparticules-40391030.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/01/11/99//codebarre.jpg" class="GcheTexte" height="108" width="188">Exploitant une technologie issue des travaux de recherche de l'équipe Spectroscopie et
  Nanomatériaux de l'Institut des Nanotechnologies de Lyon (CNRS/Ecole Centrale de Lyon/INSA de Lyon/Université Claude Bernard de Lyon), SAENA Technologies, créée officiellement le 19 novembre
  dernier par Mehdi Medjaoui, un jeune ingénieur de l'INSA, est une start-up qui souhaite utiliser certaines propriétés, notamment de luminescence, de nanoparticules de semi-conducteurs, afin
  d'élaborer un code-barre spectral pour le marquage et l'authentification des matériaux. A plus long terme, ces nanoparticules pourraient également servir de combustible pour les piles à combustible
  ou encore être utilisées comme traitement thérapeutique du cancer. Lauréat de la 11ème édition du Concours National d'Aide à la Création d'Entreprises de Technologie Innovantes en juin dernier,
  SAENA Technologies, installée dans l'incubateur d'entreprise CREALYS, est soutenue par INSAVALOR, la filiale de valorisation de l'INSA de Lyon et FIST, filiale de transfert et de commercialisation
  de technologies innovantes du CNRS et d'OSEO INNOVATION.<br>
  <p class="style96">
    <span class="style95"><br>
    "J'ai toujours eu l'envie de créer une entreprise", confie d'emblée Mehdi Medjaoui. C'est donc tout naturellement, lorsque l'occasion se présente, durant son cycle d'ingénieur au sein de l'INSA
    de Lyon, en science et génie des matériaux, qu'il s'engage dans cette aventure. Il est alors en stage de cinquième année qu'il réalise à l'Institut des Nanotechnologies de Lyon (INL), une jeune
    Unité Mixte de Recherche dans laquelle travaille notamment Vladimir Lysenko, chargé de recherche au CNRS, qui l'accompagne dans ce projet de création de start-up. Les chercheurs de l'INL mènent
    notamment des travaux sur les nanoparticules de silicium et de carbure de silicium. "Entre 1 et 10 nanomètres de diamètre, ces particules présentent des propriétés très intéressantes, notamment
    de luminescence, leurs propriétés spectrales dépendant de leur taille. Ainsi, en réussissant à contrôler leur distribution en taille il est alors possible d'élaborer un code-barre spectral.
    Intégrer dans un matériau, ce code-barre permet alors de marquer celui-ci et de l'authentifier", explique Mehdi Medjaoui.<br>
    <br>
    Brevetée, à terme cette technologie devrait permettre à SAENA Technologies de produire des nanopoudres destinées au marquage et à l'authentification des matériaux, mettant ainsi sur le marché un
    nouvel outil pour accroître leur contrôle qualité, leur traçabilité et lutter ainsi contre leur contrefaçon. "Jusqu'à présent, nous travaillons sur un pilote installé à l'INL qui ne permet pas de
    produire ces nanopoudres en quantité suffisante. Mais nous devrions disposer dès février d'une installation pré-industriellle qui nous permettra d'en produire de 1 à 10 kilos par mois",
    précise-t-il. Autre préoccupation de SAENA Technologies, l'approvisionnement en matières premières, à savoir silicium et carbure de silicium non conventionnels. Car si l'industrie de la
    microélectronique utilise des wafers toujours très sophistiqués à la valeur ajoutée sans cesse plus importante, la start-up lyonnaise a besoin de matériaux massifs dont les surfaces sont
    importantes. Aussi collabore-t-elle avec des entreprises de l'industrie du photovoltaïque pour s'approvisionner.<br>
    <br>
    <b>1 tonne par mois à l'horizon 2011</b><br>
    <br>
    Mais là ne s'arrête pas les ambitions de SAENA Technologies. Car ces nanoparticules, en fonction de leur taille, pourraient être utilisées également pour d'autres applications, aussi brevetées,
    en particulier dans des piles à combustible où, mélangées dans une solution, elles serviraient alors de combustible. Mais comme ces nanoparticules sont fluorescentes, les chercheurs ont essayé
    aussi de les utiliser pour marquer des cellules cancéreuses. "Or les résultats des tests in vitro ont montré qu'une grande majorité des cellules cancéreuses avaient été tuées, ce qui était
    inattendu. D'où le lancement de tests in vivo qui sont en cours", indique Medhi Medjaoui qui précise que cette dernière application n'est encore que dans la phase de recherche.<br>
    <br>
    Ainsi pour SAENA Technologies, il s'agit d'abord de se positionner solidement comme une entreprise spécialisée dans le marquage et l'authentification des matériaux à l'aide de code-barre spectral
    à base de nanoparticules. "A plus long terme, nous devrions proposer d'autres technologies de marquage, en particulier d'eux d'entre elles que nous sommes en train de breveter, l'une pour le
    marquage des métaux, qui représente un problème de plus en plus important pour les industriels, l'autre destinée au secteur de l'agroalimentaire". Mais pour l'heure, il s'agit de produire à
    l'échelle industrielle, l'objectif que s'est fixée SAENA Technologies étant d'une tonne par mois fin 2010.</span>
  </p>
  <p class="style96">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="style96">
    <span class="style85">Saena Technologies - Mehdi Medjaoui : tél. +33 (0)6 14 94 59 03 - email : <a href="mailto:mehdi.medjaoui@gmail.com">mehdi.medjaoui@gmail.com</a></span>
  </p>
  <p class="style96">
    (<span class="style95">ADIT - Jean-François Desessard - email : <a href="mailto:jfd@adit.fr">jfd@adit.fr</a>)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 18:05:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-saena-technologies-propose-un-code-barre-spectral-a-base-de-nanoparticules-40391030.html</guid>
                <category>Nanotechnologie</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-saena-technologies-propose-un-code-barre-spectral-a-base-de-nanoparticules-40391030-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comment faire des nanotechnologies une affaire publique ?]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-comment-faire-des-nanotechnologies-une-affaire-publique--40204658.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div>
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    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 28 Nov 2009 17:03:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-comment-faire-des-nanotechnologies-une-affaire-publique--40204658.html</guid>
                <category>Média</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-comment-faire-des-nanotechnologies-une-affaire-publique--40204658-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nanomatériaux. Des précautions s'imposent]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-nanomateriaux-des-precautions-s-imposent-40099642.html</link>        <description><![CDATA[<div>
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        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:54:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-nanomateriaux-des-precautions-s-imposent-40099642.html</guid>
                <category>Santé</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-nanomateriaux-des-precautions-s-imposent-40099642-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Nanoparticules - Mais qu'est-ce que c'est ?]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-les-nanoparticules-mais-qu-est-ce-que-c-est--40099328.html</link>        <description><![CDATA[<div>
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        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:49:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-les-nanoparticules-mais-qu-est-ce-que-c-est--40099328.html</guid>
                <category>Nanotechnologie</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-les-nanoparticules-mais-qu-est-ce-que-c-est--40099328-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fighting Cancer with Magnetic Nanoparticles]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-fighting-cancer-with-magnetic-nanoparticles-40098640.html</link>        <description><![CDATA[<div>
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        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:36:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-fighting-cancer-with-magnetic-nanoparticles-40098640.html</guid>
                <category>Santé</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-fighting-cancer-with-magnetic-nanoparticles-40098640-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les nanoparticules de TiO2 sont-elles dangereuses ?]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-les-nanoparticules-de-tio2-sont-elles-dangereuses--40097625.html</link>        <description><![CDATA[<span class="style88"><!--/htdig_noindex--></span><img src="http://idata.over-blog.com/0/01/11/99//Titaniasmallc.jpg" class="GcheTexte" height="162" width="136">Qu'on le sache ou non, on retrouve
  les nanoparticules de dioxyde de titane (TiO2) dans la plupart des produits cosmétiques, dans les crèmes solaires, dans les colorants alimentaires et dans les compléments nutritionnels. Bien que le
  TiO2 à l'état macroscopique et microscopique soit chimiquement inerte, il a déjà été montré qu'à l'échelle nanoscopique le TiO2 a un impact sur la santé : il existe une cancérogénèse pulmonaire
  chez le rat, (non transposable à l'homme selon de nombreux auteurs). Cependant, les mécanismes de génotoxicité (c'est-à-dire qui peut compromettre l'intégrité du génome) n'ont pas été définis
  clairement et jusqu'à maintenant ont été très peu étudiés dans des conditions in vivo. Une étude conduite par des chercheurs de Univesity of California à Los Angeles (UCLA), au Jonsonn
  Comprehensive Cancer Center, est la première à montrer un tel effet génotoxique des nanoparticules de TiO2 sur des souris vivantes, d'après Robert Schiestl, professeur de pathologie, radiation et
  oncologie à UCLA, et auteur principal de l'étude.<br>
  <p class="style96">
    <span class="style95"><br>
    L'étude porte sur des souris à qui les chercheurs ont donné à boire de l'eau contenant des nanoparticules de TiO2. Une fois que les nanoparticules de TiO2 sont entrées dans le système, elles
    s'accumulent dans différents organes et le corps n'a aucun moyen de les éliminer en totalité. Et parce qu'elles sont très petites (de 20nm à 200nm), elles peuvent pénétrer les cellules, et
    peuvent interférer avec les mécanismes intracellulaires causant le stress oxydant et les inflammations pulmonaires qui avaient déjà été mis en évidence chez le rat. Plus les particules sont
    petites, plus la surface générée par l'agglomération des particules est importante (de manière exponentielle), plus le stress oxydant et les inflammations sont importants, c'est ce que l'on
    appelle la réactivité de surface.<br>
    <br>
    Outre le stress oxydant et les inflammations, un nouveau mécanisme de toxicité plus particulièrement inquiétant a été mis en évidence par les chercheurs chez les souris vivantes. En effet ils
    montrent des modifications des chaines d'ADN : des cassures dans l'ADN double hélice ont été mises en évidence.<br>
    <br>
    La manufacture de TiO2 représente une industrie importante, avec une production d'environ deux millions de tonnes par an. Les personnes les plus exposées aux nanoparticules sont évidemment les
    employés de cette industrie, mais les résultats de cette étude devraient susciter les inquiétudes quant à l'exposition aux nanoparticules des consommateurs, d'après le professeur Schiestl. Les
    souris exposées aux nanoparticules de TiO2 ont commencé à montrer des dommages génétiques à partir du 5e jour. L'équivalent humain serait d'une année et demie d'exposition aux nanoparticules dans
    un environnement industriel. Cependant il n'est pas clair si l'exposition régulière et quotidienne augmente exponentiellement avec le temps.</span><span class="style95">-<br></span>
  </p>
  <p class="style96">
    <span class="style95"><br></span>
  </p>
  <p class="style96">
    <span class="style95">"Nanoparticles used in common household items caused genetic damage in mice", 16 Novembre 2009<br>
    <a href="http://www.nanowerk.com/news/newsid=13559.php">http://www.nanowerk.com/news/newsid=13559.php</a><br>
    - Abstract de la publication dans Cancer Research : "Titanium Dioxide Nanoparticles Induce DNA Damage and Genetic Instability In vivo in Mice" - <a href=
    "http://redirectix.bulletins-electroniques.com/HCFLg">http://redirectix.bulletins-electroniques.com/HCFLg</a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:25:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-les-nanoparticules-de-tio2-sont-elles-dangereuses--40097625.html</guid>
                <category>Santé</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-les-nanoparticules-de-tio2-sont-elles-dangereuses--40097625-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Des cellules solaires à l'intérieur de fibres optiques]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-des-cellules-solaires-a-l-interieur-de-fibres-optiques--40035454.html</link>        <description><![CDATA[De<img src="http://idata.over-blog.com/0/01/11/99//ncontent.gif" class="GcheTexte" height="148" width="172">s chercheurs du <b>Georgia Tech Institute of Technology</b> ont développé un nouveau type
  de cellules photovoltaïques à l'intérieur même de fibres optiques à l'aide de nanostructures d'oxyde de zinc tri dimensionnelles, produites au sein des fibres et couvertes de matériaux à pigments
  photosensibles. L'approche pourrait permettre aux systèmes photovoltaïques de ne plus être cantonnés à des panneaux solaires sur le toit des maisons, en bref d'être "invisibles".<br>
  <br>
  Avec cette technologie, les générateurs photovoltaïques sont pliables, camouflables et mobiles, d'après <b>Zhong Lin Wang</b>, professeur de Sciences des Matériaux au Georgia Tech et directeur de
  la recherche. Les fibres optiques pourraient conduire la lumière du soleil dans les murs des bâtiments où les nanostructures la convertissent en électricité.<br>
  <br>
  Le principe adopté pour créer ces nanostructures à pigments photosensibles (ou cellules de graetzel, en anglais dye-sensitized solar cell), consiste en un système photochimique capable de générer
  de l'électricité. Elles sont moins chères à fabriquer que les cellules classiques à base de silicium monocristallin et même polycristallin, flexibles et robustes, mais leur efficacité de conversion
  de la lumière en énergie électrique est moindre. Cela n'inquiète pas l'équipe de chercheurs qui avancent que la surface active de conversion peut être très importante et donc que le système
  pourrait être tout à fait viable. Cette technologie permettrait aussi aux architectes et designers d'inclure les cellules dans les murs des bâtiments, véhicules et même équipements militaires.<br>
  <br>
  Les fibres optiques utilisées sont celles-là mêmes qu'utilise l'industrie des télécommunications pour le transport de données. Elles sont constituées d'un coeur où se propage la lumière par
  successions de "rebonds" sur les bords, entouré d'une gaine et d'une protection. Les chercheurs retirent la gaine et couvrent le coeur d'une couche conductrice d'oxyde de zinc à partir de laquelle
  ils font pousser des nanofils d'oxyde de zinc en brosse, un peu comme une brosse pour tuyaux. Les nanofils sont ensuite recouverts avec des pigments photosensibles pour convertir la lumière en
  électricité.<br>
  <br>
  La lumière qui entre dans les fibres optiques passe à travers les nanofils, où ils interagissent avec les pigments photosensibles pour produire le courant électrique. Un électrolyte liquide entre
  les nanofils collecte les charges électriques. Le résultat est un hybride nanofil/fibre optique qui est d'autant plus efficace que la fibre est longue : en effet, plus la fibre est longue, plus les
  chances que les photons entrent en contact avec les pigments photosensibles pour libérer un électron est importante.<br>
  <br>
  Le problème auquel l'équipe fait face est de faire entrer suffisamment de lumière à l'intérieur de la fibre, et l'équipe se penche sur l'utilisation de lentilles concentrant la lumière sur les
  extrémités des fibres. Wang et ses collègues ont pour le moment atteint une efficacité de 3.3% avec leur prototype et espèrent atteindre les 7 ou 8% en utilisant d'autres matériaux pour les fibres,
  comme le quartz, même si le but est de réduire les coûts et donc d'utiliser des fibres en polymères. Même si ces résultats sont inférieurs aux cellules solaires à base de silicium, ces cellules
  sont toujours bien moins chères à fabriquer et constituent une solution pour de multiples applications sur les véhicules ou les équipements militaires, complémentaires des applications actuelles
  des panneaux solaires.<br>
  <br>
  <br>
  <span class="style95">"3-D system based on optical fiber could provide new options for photovoltaics", 2 novembre 2009 -<br>
  &nbsp;<a href="http://www.physorg.com/news176389079.html">http://www.physorg.com/news176389079.html</a><br>
  - "Wrapping Solar Cells around an Optical Fiber", 30 Octobre 2009 -<br>
  <a href="http://www.technologyreview.com/energy/23829/page1">http://www.technologyreview.com/energy/23829/page1</a>/<br>
  - Publication dans Angewandte Chemie (en anglais) "Optical Fiber/Nanowire Hybrid Structures for Efficient Three-Dimensional Dye-Sensitized Solar Cells", 22 Octobre 2009 -<br>
  <a href="http://www3.interscience.wiley.com/journal/122659616/abstract">http://www3.interscience.wiley.com/journal/122659616/abstract</a></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 25 Nov 2009 17:54:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-des-cellules-solaires-a-l-interieur-de-fibres-optiques--40035454.html</guid>
                <category>Nanotechnologie</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-des-cellules-solaires-a-l-interieur-de-fibres-optiques--40035454-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nano-sondes pour accélérer la détection des microbes]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-nano-sondes-pour-accelerer-la-detection-des-microbes-40034666.html</link>        <description><![CDATA[<span class="style88"><!--/htdig_noindex--></span>
  <p class="style96">
    <span class="style95"><img src="http://idata.over-blog.com/0/01/11/99//Nano-sonde.jpg" class="GcheTexte" height="121" width="141">Des chercheurs du Conseil National de Recherche Canada (CNRC)
    venant de domaine différents (médecine, physique, mécanique des fluides, chimie et microbiologie) travaillent ensemble sur la conception de nanoparticules capables d'identifier rapidement divers
    microorganismes pathogènes.<br>
    <br>
    Les techniques usuelles de cultures cellulaires nécessitent un délai de plusieurs jours avant d'obtenir une colonie suffisamment importante pour être identifiée. Un dépistage ne durant qu'une ou
    deux heures présenterait plusieurs avantages. Premièrement, cela permettrait de prescrire aux patients un traitement mieux adapté et de mettre en place plus rapidement des protections sanitaires,
    si nécessaire. Un diagnostique accéléré éviterait l'usage préventif, souvent inutile, d'antibiotiques rendant les souches bactériennes plus résistantes aux médicaments.<br>
    <br>
    Les équipes se concentrent sur la détection de bactéries pathogènes, comme la salmonelle ou les staphylocoques dorés. Plusieurs types de sondes sont élaborés. Certaines nanoparticules sont
    paramagnétiques et capturent les microbes en présence d'un champ magnétique. Un simple aimant permet ensuite de rassembler et de récupérer les organismes. D'autres sondes, une fois agglomérées
    aux bactéries, permettront de les reconnaître par fluorescence. Les chercheurs ont aussi développé des détecteurs interférant avec des fragments d'ADN, rendant possible l'identification de plus
    de 90 bactéries dangereuses. Les chercheurs espèrent concevoir des particules polyvalentes combinant les différentes technologies ou augmenter encore la rapidité des analyses. "On pourrait alors
    imaginer un appareil comme celui employé par les diabétiques pour doser le glucose" précise Benoît Simard, chercheur au CNRC.</span>
  </p>
  <p class="style96">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="style96">
    <a href="http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/dimensions/numero1/pathogenes.html">http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/dimensions/numero1/pathogenes.html</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 25 Nov 2009 17:43:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-nano-sondes-pour-accelerer-la-detection-des-microbes-40034666.html</guid>
                <category>Santé</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-nano-sondes-pour-accelerer-la-detection-des-microbes-40034666-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les nanotechnologies contre le cancer]]></title>
        <link>http://www.nanosciences.biz/article-les-nanotechnologies-contre-le-cancer-38060362.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/01/11/99//fluo.jpg" class="GcheTexte" height="146" width="118">Des marqueurs fluorescents qui aident le chirurgien à repérer
    en temps réel les contours de la tumeur maligne qu’il opère. Des médicaments «&nbsp;intelligents&nbsp;» capables d’être activés à distance dès qu’ils ont atteint leur cible... Comme d’autres
    domaines de la médecine, la cancérologie se met à l’heure des nanotechnologies. La plupart de ces minuscules outils, dont la taille est de l’ordre du milliardième («&nbsp;nano&nbsp;» en grec) de
    mètre, n’en sont qu’au stade de la recherche. Mais ils ouvrent, à moyen terme, des perspectives passionnantes tant pour diagnostiquer que pour soigner les cancers. Un symposium international,
    récemment organisé à Paris par l’Institut national du cancer (Inca) et l’Inserm, a fait le point sur ces recherches en «&nbsp;onconano&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">Côté diagnostic, l’un des défis majeurs consiste à mettre au point des nanosondes capables de se fixer sur les cellules cancéreuses. Injectées dans l’organisme,
    elles peuvent ainsi révéler la présence d’une tumeur en émettant un signal, radioactif ou optique par exemple. «&nbsp;Le traceur idéal, qui marque à 100 % les cellules cancéreuses, et uniquement
    celles-ci, est sans doute un mythe&nbsp;», note d’emblée Philippe Rizo, directeur scientifique de Fluoptics, une start-up du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) qui travaille sur deux pistes
    prometteuses dont l’une, la nanoémulsion de fluorophore, permet d’illuminer le système lymphatique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">Ce traceur, à l’essai chez l’animal, repère les ganglions drainant une tumeur, c’est-à-dire les voies par lesquelles les cellules cancéreuses se disséminent dans le
    corps du patient. «&nbsp;En protégeant le fluorophore, notre nanémulsion permet d’obtenir une brillance très importante et une très grande stabilité, ce qui permettra d’appliquer cette technique
    à de nombreux types de cancer&nbsp;», poursuit M.&nbsp;Rizo.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">Plus spectaculaire encore, Fluoptics développe un marqueur de la néoangiogénèse, autrement dit la formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui accompagne la
    croissance des tumeurs cancéreuses. Chez un malade sur quatre, ce traceur fluorescent se fixe aussi sur la tumeur elle-même. Couplé au système optique développé par Fluoptics, «&nbsp;cela aidera
    le chirurgien à visualiser directement les cellules potentiellement cancéreuses et les limites de la tumeur pendant l’intervention&nbsp;», prédit M.&nbsp;Rizo en précisant que les cancers de la
    cavité abdominale devraient être les premiers concernés.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">Actuellement à l’étude chez de petits animaux, ce marqueur devra cependant passer par le même circuit de validation qu’un médicament. Selon le directeur
    scientifique de Fluoptics, les premiers essais cliniques sont prévus vers 2011.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Les techniques de diagnostic par imagerie moléculaire sont prometteuses à assez court terme&nbsp;», confirme le Pr Jean-Yves Blay, cancérologue au centre
    Léon-Bérard, à Lyon.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">Mais pour ce praticien, les nanotechnologies auront bien d’autres applications dans le dépistage des cancers. «&nbsp;À l’avenir, ces outils permettront de réaliser
    de minuscules prélèvements, beaucoup moins traumatisants pour les malades que les biopsies d’aujourd’hui. Les laboratoires sur puce seront aussi très utiles pour étudier de façon très fine les
    caractéristiques des tumeurs, avec une série de biomarqueurs.&nbsp;» Un profilage indispensable en vue de traitements personnalisés.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">Le versant thérapeutique des nanotechnologies est également en pleine ébullition. Le principe est séduisant&nbsp;: en plaçant les substances médicamenteuses dans
    des nanoenveloppes, on modifie profondément leur diffusion dans l’organisme. Soixante-dix fois plus petits qu’un globule rouge, les «&nbsp;nanovecteurs&nbsp;» franchissent aisément les barrières
    biologiques, à commencer par les membranes cellulaires.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">Au final, l’efficacité est augmentée, et la toxicité du traitement réduite. Plusieurs nanomédicaments (notamment à base de liposomes et de protéines pegylées) sont
    déjà commercialisés. L’équipe du Pr Patrick Couvreur de la faculté de Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine) développe de nouvelles générations de nanovecteurs.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="ltr">
    <span style="font-size: 10pt;">Un composé à base de gemcitabine - une chimiothérapie déjà ancienne - et de squalène (le cholestérol du requin) est ainsi à l’étude. L’association de ces deux
    substances, qui entraîne la formation spontanée de nanoparticules, a déjà obtenu des résultats spectaculaires dans plusieurs types de cancers chez l’animal. Des travaux consistant à envelopper le
    duo gemcitabine-squalène dans des particules d’oxyde de fer sont également en cours. Objectif&nbsp;: activer le médicament à distance par un aimant quand il a atteint sa cible tumorale.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Oct 2009 17:18:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.nanosciences.biz/article-les-nanotechnologies-contre-le-cancer-38060362.html</guid>
                <category>Santé</category>        <comments>http://www.nanosciences.biz/article-les-nanotechnologies-contre-le-cancer-38060362-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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